Pillards de la mer du Nord

pillars boiteAh ah ah! Voila revenue la saison du cabotage. Nous allons enfin nous amuser un peu. Nous enfoncer dans les terres et piller villages, forteresses et monastères. Chargez les drakkars! Polissez vos lames! Et à l’attaque !!!!!! 

Heu chef, juste une question. On peut prendre un peu de nourriture avec nous ?

Un jeu de Shem Phillips, illustré par Mihajlo Dimitrievski. Lire la suite

Sheriff of Nottingham, Shérif fait moi peur

Oyé, oyé !! Gentes damoiseaux, gentes damoiselles, en ce jour de grâce de l’an 953, Moi, Sir de Jevouroule, comte d’Arnak, je vous propose mes nobles marchandises au prix dérisoire et modique de 99.999 pièces d’or. Et pour ce prix, ce n’est pas 2, ni 3 poulets que je vous offre mais mon plus beau sourire 🙂

Lire la suite

Traders of Osaka

La capitale demande toujours plus de marchandises. Toujours plus de livraisons. Moi, marchand d’Osaka, je prends la mer tous les jours pour mes clients. Pirates, naufrages, tempêtes et autres surprises des océans. Je suis payé pour tout cela. Mais insuffisamment au regard de risques pris pour eux. Et la concurrence ! Rude, ferme et sans pitié. Ferais-je fortune sur les mers ? Ou devrais-je fermer ma boutique ?

Lire la suite

Queen’s Architect

La reine vient de lancer un grand défi aux architectes de la cour, construire des bâtiments somptueux dans les villes et villages avoisinant. Celui qui se distinguera le plus obtiendra le privilège de construire le nouveau palais royal. Serez-vous l’architecte royal? 

Age Durée Joueurs Sortie
10+ 60′ 2 à 4 2015

But du jeu

Dans Queen’s architect vous devez aller de ville en ville pour construire des bâtiments. Ces constructions vous apporterons le prestige nécessaire  (15 points) pour construire le palais royal.

Mécanisme

Le plateau de jeu représente les différentes villes et villages que vous pourrez visiter pour gagner du prestige. Prestige qui est matérialisé par une piste sur le plateau, initialisée aléatoirement en début de partie. Il y a 9 niveaux de prestige possédant chacun une valeur aléatoire.
Sur le plateau, vous avez aussi la zone de recrutement des artisans. Plus l’artisan coûte cher,  plus il pourra faire d’actions. L’artisan le plus haut sur la piste verra son prix diminuer au fil des tours s’il n’est pas recruté.

Les artisans sont représentés par des tuiles hexagonales. Chaque pointe de l’hexagone porte un chiffre, la force de travail de l’artisan. Mais l’une des pointes porte une flèche, marqueur de « fin de vie » de cet artisan. Ces artisans seront placés dans les creux de votre étoile d’action (l’un des 2 plateaux du joueur, l’autre étant la taverne). Il existe 6 types d’artisans : bûcheron, forgeron, verrier, sculpteur, maçon et tailleur.

Les deux derniers éléments important du jeu sont donc le plateau d’action (la fameuse étoile) et la taverne. Et c’est cette étoile qui va vous permettre de jouer. Avec votre architecte, vous allez vous déplacer sur l’étoile afin de définir l’action a entreprendre : recevoir les paiements, recruter, augmenter votre niveau d’obligation, voyager, aller à la taverne ou construire. La taverne, elle, vous permettra de reposer vos artisans pour leur permettre de travailler plus longtemps.

Bon, mais finalement comment joue-t-on?
A votre tour de jeu, vous devez déplacer votre architecte de 1 à 3 cases sur votre étoile d’action, et réaliser l’action associée. Si vous faites un recrutement, vous devez prendre, sur la piste des artisans disponibles (moyennant finance), un artisan que vous placerez sur un emplacement disponible de votre étoile. 

Autre exemple: si vous choisissez la construction, vous activez un ou plusieurs artisans (une construction, c’est plusieurs corps de métier différents) pour construire le bâtiment dans la ville où vous êtes. Dans ce cas, chaque artisan utilisé devra voir sa tuile pivoter, dans le sens des aiguilles d’une montre, de 1 cran. Si cette action amène la flèche de fin de vie en face du marqueur, alors l’artisan devra être défaussé.

A chaque fois que vous construisez un bâtiment, vous gagnez des points de prestige qui vous feront grimper sur la piste. Une fois en haut, dès que vous avez 15 points de prestige, courrez au palais pour pouvoir construire une dernière fois et ainsi remporter la victoire.

Fin de partie

Dès qu’un joueur remplit les 4 conditions suivantes :

  • il doit avoir au moins 15 points de prestige,
  • être en haut de l’échelle de prestige,
  • son chariot est dans la cour du palais,
  • l’architecte est sur l’action construction.

Le jeu s’arrête alors à la fin du tour.

Matériel

1 plateau de jeu double face (4 joueurs / 2-3 joueurs), 28 tuiles construction, 12 jetons de prestige, un marqueur de prix, 50 pièces  (30* 1 & 20*3), 54 artisans, 28 obligations, 4 set de joueurs comprenant : 3 meeples, 1 chariot, 8 cubes, 1 taverne, 1 étoile d’action, 6 marqueurs d’artisanat.

Mon avis

Un jeu qui demande beaucoup d’attention. Il ne faut pas se concentrer sur un seul aspect, mais toujours vous répartir entre recrutement, déplacement et construction. Un beau plateau pour un jeu avec une mécanique sympa.

Editeur(s) Auteur(s) Illustrateurs(s)
– Queen Games – V. Schächtele – D. Lohausen

Lord Of Scotland, Bruce tout puissant

Le trône d’Ecosse est vacant depuis bien trop longtemps. Vous êtes l’un des prestigieux prétendants à la couronne. Unifiez les clans, formez vos combattants, affrontez vos adversaires dans d’incroyables escarmouches. Gagnez la couronne d’Ecosse.

Age Durée Joueurs Sortie
12+ 35′ 2 à 5 2015

But du jeu

Dans Lords of Scotland, vous devez affronter vos adversaires avec les combinaisons de cartes que vous pourrez faire. Lorsque vous aurez 40 points de victoire, la couronne sera votre.

Mécanisme

La mécanique est simple. Vous commencez le jeu avec 5 cartes chacun. Vous placez 5 cartes face cachées au centre de la table et autant de cartes face visible qu’il y a de joueurs sur le côté de la surface de jeu.

Les cartes faces cachées au centre de la table vont servir de compte tour, mais aussi vous permettre de recruter l’une des cartes : soit une visible d’un tour précédent, soit une cachée d’un tour à venir.
Les cartes face visible placées sur le côté en début de partie représentent les récompenses de fin de manche.
Toutes les cartes appartiennent à un clan, possèdent un pouvoir et une force. Les points de force permettent, en les cumulant, de savoir quel joueur remporte la manche. C’est aussi ces mêmes points de force qui sont comptés sur les récompenses pour savoir qui a obtenu le score de 40 points.
Cela étant expliqué, comment se déroule le tour de jeu?
A votre tour, vous pouvez :
Jouer une carte de votre main et la placer face visible sur la table. En faisant cela, vous pouvez appliquer le pouvoir du clan. Mais attention, le pouvoir ne peut être appliqué que si votre carte possède la force la plus basse de toutes les cartes posées sur la table. 
Jouer une carte face cachée. Là, aucun pouvoir ne peut être déclenché.
Ou recruter l’une des cartes du centre de table.
En terme de pouvoir, vous pouvez copier les pouvoirs, échanger des cartes, faire défausser des cartes, piocher, rejouer, … Donc quelques combos intéressants à enchaîner.
Sur le recrutement, un seul conseil : ne le négligez surtout pas. En effet, au début de la manche, vous ne piochez aucune carte. Ce sont les cartes que vous avez encore en main en fin de manche précédente qui feront votre main de nouvelle manche. 
A la fin de chaque manche, vous comptez vos points de force. Puis vous partagez les récompenses du plus fort au moins fort. Petit détail, si un joueur a réussi à jouer des cartes appartenant toutes au même clan, ses points de force sont doublés.

Fin de partie

En fin de manche, si l’un des joueurs cumul au moins 40 points de récompenses depuis le début du jeu, il est alors déclaré vainqueur.

Matériel

98 cartes, 9 jetons de clan, 1 épée d’initiative, les règles.

Mon avis

Un jeu rapide a expliquer, comportant de la stratégie, du bluff, de l’anticipation et un peu de chance. Un jeu qui vous demandera de prendre des décisions cornéliennes assez rapidement. J’aime aussi le fait qu’il soit équilibré et jouable aussi bien à 2 qu’à 5 joueurs (avec des variantes dans les règles).

Editeur(s) Auteur(s) Illustrateurs(s)
– Filosofia – R. James